CC'est à l'âge de dix-sept ans que Sébastien Martel découvre la guitare lorsque son père lui en offre. Depuis cet instrument ne le quitte plus. Il élargit peu à peu ses influences musicales qui vont de Buddy Holly à Serge Gainsbourg en passant par Ennio Morricone, AC/DC, Fella, les Stones, Kurt Weil, ou encore Bob Dylan. Au lycée, il intègre son premier groupe "Vercoquin" avec entre autre Thierry Stremler et Christophe Minck jusqu'à la scission en 1997. En 1992, il joue dans le Matthieu Chedid Group, après avoir rencontré Matthieu deux ans plus tôt. Quand le groupe se sépare, Sébastien poursuit son ascension musicale en collaborant avec Sinclair, Teri Moïse, Alain Chamfort, Dj Mehdi, Femi Kuti, Camille, Franck Monnet... Conquis par son style et la maîtrise de son instrument, le jazzman Julien Lourau lui propose de rejoindre Olympic Gramofon, un collectif de musiques expérimentales, mêlant diverses influences. Au sein du groupe, il se lie avec Dj Shalom, Vincent Segal, Cyril Atef et Eric Lohrer. Ensemble ils composent un album qui passera inaperçu à sa sortie mais le groupe se sépare en 1998. Ces expériences de groupe lui ont permis de dévoiler les facettes de son talent tout en développant son authentique personnalité. Lors d'un séjour à Cuba, Sébastien rencontre le poète Miguel Angel Ruiz. Les poèmes de son aîné lui inspirent de douces mélodies. Malheureusement, ce poète décède avant l'enregistrement de l'album sur lequel on entend quelques notes de sa voix. Sébastien décide de concrétiser cet hommage en fondant "Las Ondas Marteles" aux côtés de Nicolas son frère, au chant et de l'espagnole Sarah Murcia à la contrebasse. De petits clubs en salles plus importantes, le trio envoûte le public de ses ballades latines.
Parallèlement à ce groupe, Sébastien enregistre son premier album solo "Ragalet" en 2001 loin des studios de Paris, chez ses grands-mères à la campagne. Il s'entoure de la jeune poétesse londonienne Francesca Beard, la prometteuse Camille, Vincent Segal, l'auteur et interprète Vic Moan, Franck Monnet.... Son univers est marqué jusqu'au titre du disque : drôle de mot-valise formé à partir de "ragtime" et de "galette". Au fil des morceaux, on découvre des ballades attachantes situées au carrefour de la pop folk, du rock, du blues, et des musiques latino-américaines. Aussi bien à l'aise en langue anglaise que dans sa langue maternelle, Sébastien Martel nous livre un concentré de talent renforcé par une décontraction et une émotion communicative.
Pour travailler et enregistrer son futur album "Ragalet II", Sébastien retourne pour tout le mois d'avril chez ses grands-mères à la campagne près de Saumur.

SSEBASTIEN MARTEL
S'il accompagne -M- à la guitare sur sa tournée "Qui de nous deux", Sébastien Martel est loin d'être novice il a d'ailleurs un long carnet de route que je vous propose de découvrir...
MMMerci à Mr et à Sébastien Martel pour leur aide.er